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Nicolas Pascarel

Nicolas Pascarel

Travel History

Profession: photographer-documentary
Status: www.fotoasia.org
Location: Bangkok , Thailand
Home base: Naples Italy
URL: http://www.pascarel.com
URL: http://www.fotoasia.org
Email: •••••••• (private)
Mobile email: •••••••• (private)
→ Public key
Languages spoken: french, italian, english,spanish
Organization: www.lightstalkers.org/fotoasia
Mobile phone: ++39 3405014561
Last login: about 4 years ago
Member since: 29 Jul 2006 09:07

About

Nicolas Pascarel
Born in 1966 in Paris, France.
Live in Vietnam.
After loving for cinema like French nouvelle vague, Brazil’cinema novo and his passion for Pasolini spirit, he meet Laura Betti in Rome in 1988. she give him a chance to become photographers with a photo story about Pasolini word in the neighbours of the city of Rome. after one year in Rome, he come back to France to search a road story about photography. he works in coaldmine in the north of France, Egypt, Naples. In 1996 and 1997, he go to Havana to tell a long photo story, his first personal story: “moros y cristianos” and “una vita nuova”. this two years in Cuba during the “periodo special” change his photo life. He show hit in Fototeca de Cuba, Havana city in 1999 and 2001. He turn to Paris to begin exhibition and photo festival. After Cuba, he would like to change radical “atmosphere” and come back at his old passion, he go to Cambodia to realized a work about memory in the country. he spent 4 years about this long story and realized too, photo workshop in Phnom Penh city in 2000 and 2002 at Fine Arts school. in 2005, he realized exhibition of this pictures, 70 in all(short cut memory-cambodia 2000-2004) in Tuol Sleng Genocide Museum S21 and french cultural center of Phnom Penh. In the same time, he realized a documentary about this story: photography and memory in Cambodia. the title is: during the rain. it’s 55 minutes video film. he realized others workshops in Saigon Vietnam in 2005, Chiang Rai Thailand in 2002,2003 and 2006, Fototeca de Cuba in Havana city in 2001, Rome and Naples in 2006. Actually, he just finished a last project in Saigon, “the blue corridor”, 24 images about a normal corridor in a normal life in Saigon city.

Exhibitions:
2007. Italy. Naples. Trip: le couloir bleu
2006. Italy. Sorrento. Photo: le couloir bleu
2006. Italy. Roma. Gallery Santa Cecilia: a sud di cho lon
2005. Italy. Genova. Europeen cultural centre of Genova: Genova scatti europei
2005. Cambodia. French cultural centre of Phnom Penh and Tuol Sleng Museum S21: shorts cut memory
2005. Italy. Naples. Zenzero spazio: moros y cristianos
2004. Italy. Venice. Galleria immagina: shorts cut memory
2003. France. La Romieu. Gallery of contemporary art: shorts cut memory
2001. Cuba. Havana. Fototeca of Cuba: una vita nuova
2001. France. Lectoure. Gallery of contemporary art: Cambodia 2000
2000. France. Saint Pierre. Gallery of contemporary art: una vita nuova
1999. Cuba. Havana. Fototeca of Cuba: moros y cristianos
1999. France. Toulouse. Municipal gallery of contemporary art: moros y cristianos
1999. Italy. Naples. Villa savonarola Contemporary art: abakuà on the street 23
1998. Italy. Naples. Palazzo carafa della spina: moros cristianos
1998. Italy. Padoue. Galleria adelphi of contemporary art: moros cristianos
1997. France. Paris. Cinema of the filmmakers: moros cristianos
1996. France. Paris. Space Commines: full sun

Photo Festival:
2008. Singapore. First Biennale of International Photography: the blue corridor
2008. Indonesia. Jakarta. Goethe Institute. Another Asia: the blue corridor
2006. Holland. Noorderlicht photofestival: le couloir bleu
2006. China. Qinghai International Photography Festival: le couloir bleu
2006. Vietnam. Ho Chi Minh city. Month of photography: le couloir bleu
2005. Italy. Rome. International Festival of Photography Oriented: shorts cut memory
2002. France. Honfleur. International festival of photography: shorts cut memory
2001. Spain. Ténérife. Fotonoviembre: una vita nuova
2000. France. Biarritz. International festival of Photography : una vita nuova
1998. France. Nantes. Festival of 3 Continents: moros cristianos
1998. France. Chambéry. Festival timba handled: moros cristianos

Workshop photo:
2008. Thailand. Bangkok. Siam Paragon Center “School of Art”
2008. Italy. Naples. Largo Baracche “Ragazzi dei quartieri spagnoli” Ncoppa ‘e Quartieri
2008/2007. Thailand. Chiang Rai. University Mae Fah Luang and French Institute of Chiang Rai
2007. Italy. Naples. Lanificio 25 and Trip: memory and photography
2006. Thailand. Chiang Rai. French alliance of Chiang Rai
2005. Vietnam. Ho Chi Minh City. French alliance of Saigon and Idecaf Institution
2003. Thailand. Chiang Rai. French alliance of Chiang Rai
2002. Cambodia. Phnom Penh. Royal Academy of fine Arts
2002. Thailand. Chiang Rai. French alliance of Chiang Rai and Bangkok
2001. Cuba. Havana. Fine Art Institute of Havana
2000. Cambodia. Phnom Penh. French cultural centre of Phnom Penh

Documentary Film:
2005: “During the rain” Phnom Penh Cambodia. 55 minutes.
2005: " Asiatica Film Festival " Rome, Italy.
2006: French Cultural Center of Phnom Penh Cambodia

Work realized with the NGO:
2002 and 2003. Cambodia. Phnom Penh: work realized on the children abandoned of the night in Phnom Penh with the NGO “Krousar Thmey”.

International Cooperation:
2008. Embassy of France in Thailand, University Mae Fah Luang
2006. Consulate of France in Ho Chi Minh city Vietnam, Ministry of Culture of Vietnam
2006. French Institute of Chiang Rai and University Mae Fah Luang
2005. Embassy of France in Vietnam, Ministry of Culture of Vietnam
2005. Embassy of France in Cambodia, Ministry of Culture of Cambodia, French foreign office Afaa
2002/2003. Embassy of France in Thailand, French Alliance of Bangkok and Chiang Rai
2002. Embassy of France in Cambodia
2001. Embassy of France in Cuba, French foreign office Afaa, Ministry of Culture of Cuba
2000. Embassy of France in Cambodia, French foreign office Afaa, Fine arts of Phnom Penh

Nicolas Pascarel is also President of Fotoasia organisation:
www.fotoasia.org

NEWS:
NEXT DATE FOR PHOTO WORKSHOP ASIA
workshop Cambodia 2010:
1-10 August

workshop Vietnam 2010:
19-28 July

workshop Thailand 2010:
5-14 July

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Interview Cambodge Soir - in french

Sur les traces de la Mémoire

Quand Nicolas Pascarel débarque au Cambodge, la mémoire du pays lui colle déjà aux basques. Une mémoire que le photographe français entretient déjà depuis la fin des années 80 lorsqu’il devient en 2000 le professeur d’étudiants de l’université des beaux arts à Phnom Penh. Aussi surement que l’araire creuse le sillon, l’histoire cambodgienne trace en lui le chemin à suivre pour les quatre ans qui suivent : réunir le passé, le présent et l’avenir de ce pays qu’il apprend à aimer à travers l’œil de son boitier argentique. Le résultat s’intitule « Short cut memory » ou « Mémoire des années de pluie », soit 34 dyptiques de 50X120 cm, exposés à la fois au Musée du génocide (S21) et au Centre culturel français, et confrontant clichés pris à Tuol Sleng, portraits des enfants des rues, réalisés en collaboration avec l’ONG Krousar Thmey, et scènes de vie sur les bords du Mékong. Le tout dans une exposition de monochromes bruts saisis aux limites des possibilités techniques.

Cambodge soir : De quand date le projet « Mémoire des années de pluie » ?
Nicolas Pascarel : le projet est né un peu avant mon premier voyage au Cambodge en 2000. a cette date, cela fait plus de dix ans que je voulais venir ici. L’opportunité s’est présentée par le biais d’un poste d’enseignant à l’université des Beaux Arts de Phnom Penh. Pendant quatre mois, j’ai enseigné la photo aux étudiants. A leur contact, j’ai saisi que je ne pouvais pas me contenter de traiter la mémoire. Il me fallait également parler de l’absence de mémoire d’une génération qui ne se préoccupe ni de Pol Pot ni des Khmers Rouges.
Comment voulez-vous raconter ça ?
J’ai eu l’idée de raconter trois petites histoires sur le passé, le présent et le futur. Les photos à Tuol Sleng devaient illustrer le passé. L’illustration de présent s’est imposée lorsque j’ai pris conscience de la réalité des gamins des rues. Cette violence, cet abandon étaient pour moi les conséquences directes du régime de Pol Pot. Un régime qui a « révolutionné » ce pays dans sa mentalité. Le Mékong m’a donné la matière pour le futur. J’y ai passé 200 soirs à scruter le même endroit, à regarder ce fleuve qui, selon moi, nourri la vie du Cambodge. Si vous regardez bien, c’est l’un des seuls lieux ou les cambodgiens prennent le temps de réfléchir sur eux mêmes, ou une passerelle nait entre passé et avenir, ou jeunes, bonzes et vieux se rencontrent. Entre chien et loup, il y a comme une douceur et une sérénité qui devait conclure mon travail.
Sur le passé, vous vous focalisez surtout sur Tuol Sleng, pourquoi ne pas vous être confronté aussi aux Khmers rouges ?
Ca ne m’intéresse pas. Pour travailler, j’ai besoin de sentir une empathie avec la personne. Que ce soit à La Havane (« Una vita nuova ») ou à Phnom Penh, j’ai envie de raconter le commun des mortels. En clair, je ne photographie pas les cons. Je ne leur ferai pas ce plaisir. C’est la même chose pour les Khmers rouges. Si c’est pour les entendre répéter sans cesse « j’ai exécuté les ordres », je m’en fiche. Chaque être est libre. Moi, j’ai choisi une vie, j’en ai payé le prix. En revanche, l’abandon des enfants résonne en moi. Môme, je n’avais pas les moyens financiers de faire ce que je voulais. J’ai du creuser mon chemin. Pour en revenir à Tuol Sleng, j’ai aussi beaucoup interviewé les habitants qui entourent le musée. Pour savoir comment ils avaient trouvé les lieux en 1979. j’ai retrouvé des endroits, comme le seul cinéma encore ouvert sous le régime Khmers rouges, ou l’entrepôt de la gare ou avaient été exécutés certains opposants. J’y ai photographié les traces de mains contre les murs.
Pourquoi avoir choisi de composer l’exposition en dyptiques ?
J’aime imaginer un système de petites histoires ou l’on voit une personne d’une part et son décor ou bien un détail de son corps d’autre part. la photo est une image arrêtée. Le dyptique permet selon moi d’ajouter du « son » ou des « odeurs ». la technique m’importe peu. Je n’ai pas de pied, pas de pellicule ultra sensible, mais seulement un boitier avec une focale fixe de 50 mm qui ouvre à 1,4. Comme dirait Cartier-Bresson, ce n’est pas l’appareil qui doit bouger, c’est vous.
Est-ce le même effort qui a guidé votre utilisation d’une lumière très particulière ?
Depuis dix ans, je ne travaille qu’à l’aide de lumière naturelle. Ici, j’ai expérimenté progressivement la photo impossible. Celle prise au moment ou tous les autres s’arrêtent, du fait que l’éclairage est trop faible et nécessite l’usage d’une vitesse d’obturation très lente. J’ai donc photographié sans flash, sans pied, à 1/2 seconde voire une seconde de pause, avec une pellicule de 100 asa.
Pas question alors de prendre de photos volées, non ?
Exactement. De toute manière « l’instant décisif » à la Cartier-Bresson, ce n’est pas pour moi. Ça m’oblige à longuement penser mes clichés avant de les prendre. Le portrait d’un enfant pris à Tuol Sleng a par exemple nécessité que je repère des jours durant le moment exacte ou un raie de lumière tombait sur son visage, au crépuscule, pour enfin le saisir à main levée et faire exploser deux-trois couleurs au maximum.
Votre histoire avec le Cambodge va-t-elle se poursuivre ?
Non, elle se termine là. De la même manière que celle qui m’a conduit à La Havane, mon histoire s’achève avec l’exposition.

Propos recueillis par Julien Lécuyer pour Cambodge Soir – Phnom Penh-Cambodge-mars 2005

25 Nov 2008 16:11 | 0 replies

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